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Jeudi 5 novembre 2009
Les amis, voici l'idée que nous devrions nous faire du bien vivre ensemble. Guy Messager, Maire de Louvres (Val d'Oise) a un projet grandiose pour les habitants de sa commune. Il veut le meilleur pour eux et a pris le temps de réfléchir. Il a su prendre conseil auprès de pros. Avec son équipe, ils sont partis à la rencontre de ceux qui veulent changer la donne dans nos villes. Différents projets ont été étudiés et il en est sorti l'Ecoquartier de Louvres-Puiseux en France. Ce vaste chantier durera assez longtemps pour prendre en compte l'évolution technologique de demain. Un écoquartier doit répondre à des critères de mieux vivre ensemble et Guy Messager attache une très grande importance à l'humain.

Merci Guy pour être allé au devant des idées de demain, merci de prendre en compte l'humain dans sa globalité ; c'est à dire l'homme et son environnement.

Maintenant, je te laisse la main afin que tu nous racontes ton projet : 


Ecoquartier Louvres-Puiseux en France

Présentation par Guy Messager, Maire de Louvres, Val d’Oise (France)

Octobre 2009


 


·       
Introduction :

 

Etre élu par les administrés d’une commune, par des gens qui vous témoignent leur confiance, engendre des responsabilités et des devoirs. Le premier de ces devoirs est de faire tout ce qui est en son pouvoir pour régler les problèmes qui se posent aux habitants de la commune.



Depuis de nombreuses années, la crise du logement a refait son apparition dans notre société, plus particulièrement en région parisienne, dans le Val d’Oise et aussi à Louvres. Notre commune compte près de 700 demandes de logements en attentes sur un total de près de 3200 foyers sur notre territoire ; soit plus de 20% de la population. Ce phénomène inquiétant semble se développer avec le temps, ce qui, au début du troisième millénaire, paraît révoltant. Ainsi, nous nous rendons compte que ce que je considère comme les trois nécessités pour l’homme ne sont plus assurées : avoir un toit, manger à sa faim, être en sécurité.

 

Cette crise du logement a, à mon sens, été accentuée par un certain nombre de projets ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) qui, dans leur approche, ont contribué à mettre des familles en difficulté. En effet, dans sa logique de  «démolition-reconstruction» de bâtiments, qui n’étaient d’ailleurs pas toujours dans des états  d’insalubrité avancée, l’ANRU a ajouté des demandes de relogements prioritaires qui ont de nouveau retardé des demandes plus anciennes. Ce constat est particulièrement visible dans des communes importantes proches de la nôtre.

 

C’est pour cela que, pour ma part, je prône davantage une formule utilisée, notamment à Fosses, qui consiste, toujours dans le cadre de l’ANRU, à «construire-démolir-reconstruire». Cette logique, bien plus cohérente, limite fortement les conséquences fâcheuses que nous venons d’expliquer.

 

Si le fait d’avoir un logement apparaît comme une nécessité primordiale pour tout à chacun, il me paraît important, pour ma part, de concevoir l’habitat dans un ensemble, dans un environnement.

 

En effet, trop longtemps, nous avons considéré que le fait d’avoir un logement confortable, parfaitement équipé en tout point suffisait à rendre l’homme heureux. Or, je suis convaincu que le rôle d’une vraie ville est d’amener l’homme à être heureux aussi bien dans son domicile qu’en dehors de celui-ci. Et l’écoquartier doit apporter ce bien être grâce à ses nombreux atouts (circulation douce, commerces de proximité, protection environnementale, services …). L’écoquartier se doit de reconquérir l’espace vital parfois délaissé pour faire place à une véritable mixité sociale et intergénérationnelle.

 

Outre l’apport de logements, donnée pourtant primordiale, je conçois la construction de l’écoquartier comme un lieu de vie qui doit être garant de la qualité de l’espace commun. Se sentir aussi bien dans son domicile que dans les rues de sa ville, voilà l’idée que je me fais de la commune de Louvres.

 

Guy Messager,

Maire de Louvres

Premières vues de l'ensemble :





Par isabelle krief - Publié dans : NOUVELLES D'AILLEURS - Communauté : François BAYROU
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Samedi 31 octobre 2009


Les amis,

Ce soir,  j'ai envie de dire des choses et non pas de vous parler d'une idée, d'un projet, mais plutôt d'une attitude.

Les amis, depuis 2007, nous dérangeons tellement que nos concurrents ne savent plus quoi inventer pour nous déstabiliser.

Arrêtons la manipulation mentale :

Arrêtez de vous faire manipuler par ceux qui veulent notre peau depuis 2007. Quand on veut se débarrasser de son chien, on l'accuse de la rage. C'est ce qu'il se passe et vous tombez tous dans le panneau, y compris ceux qui ont cru trouver mieux ailleurs, en quittant le navire ...

Un coup Bayrou est l'homme de trop, un coup on nous dit à gauche, un coup on nous dit à droite et comme ils sont à court d'arguments, ils disent que nous n'avons pas de projet.

Ben Mince alors, qu'est-ce qu'on fait au modem depuis 2007, si on n'a pas de projet.

Reveillez-vous, vous ne voyez pas que vous vous faites manipuler le cerveau par nos concurrents. Combien de nos adversaires ont adhéré au modem pour nous torpiller de l'intérieur ?

Et, quels projets ont-ils eux !

Un projet, c'est une ligne directrice et pas 4000 pages sur lesquelles on va décider de la couleur des fenêtres d'une maison ou si la cantine sera bio ... Stoppez-là vos querelles inutiles. Car pendant cela, l'autre, le concurrent principal, nous croque le cerveau et nous met des coups de béquilles afin que les plus faibles d'entre nous se sauvent en courant.

Et ça marche !


La politique c'est une bataille, et une bataille c'est la guerre. Les techniques guerrières sont ancestrales, le cheval de troye, diviser pour mieux régner, détourner l'attention afin de détruire au mieux les acquis de la population ...

Notre travail consiste à trouver des adhérents, à défendre nos valeurs dans nos actions au quotidien, sur le local.

Laissons François Bayrou et son équipe, qui lui a permis, elle, de remporter un excellent score en mai 2007.

Nous croyons tout savoir, mais nous ne savons rien.


Combien d'entre vous ont monté leur association ? Quelles sont vos actions sur le local pour soutenir la population, qui une école qui ferme, qui un problème de pollution locale ... C'est sur le local que les gens nous attendent et c'est là que nous devons nous battre et montrer que le modem est un parti d'actifs et non de penseurs inactifs.

Le MoDem était un parti d'adhérents, il doit devenir, maintenant, un parti de militants car, seule l'action compte !

La population a peur. Elle a peur du chômage, de la précarité, des bouleversements climatiques, des trains qui arrivent en retards, des maladies, du voisin ... Il faut réconciler la population avec la citoyenneté afin de lui retirer toutes ses angoisses et nous devons nous y employer tous !

La population reprendra confiance en elle et aura envie de vivre sa citoyenneté si on lui donne la possibilité de le faire en l'impliquant, mais nous devons faire le premier pas et montrer l'exemple en agissant.

Agir, ce n'est pas forcément dénoncer un maire maladroit avec son budget, c'est aussi proposer des solutions à échelle humaine pour un problème local particulier.

Ecoutez la population, parlez avec elle. De plus, nous sommes assez nombreux à nous connaître pour pouvoir nous aider, quelque soit notre localité.

Si un problème ne trouve pas de solution au sud, un collègue du nord peut avoir la solution. N'hésitez pas à vous concerter entre vous. Personnellement, je remercie ceux qui m'ont fait confiance et qui m'ont demandé conseils.

Faites bouger les lignes, elles ne bougeront pas toutes seules.


Isabelle Krief
MoDem de Villiers le Bel

Par isabelle krief - Publié dans : N'ATTENDONS PAS DEMAIN - Communauté : Mouvement Democrate
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Samedi 3 octobre 2009
Bonjour,

Si nous devons repenser radicalement à changer nos modes de fonctionnement, il est des fois où la simplicité vaut bien un intérêt tout particulier :

Mon projet de créations de vélodromes :

J'ai l'idée de ce projet depuis un petit moment pour la commune où j'habite, Villiers le Bel.

Mais, je pense que l'idée doit faire son chemin et peut dépasser Villiers le Bel, elle devrait être réfléchie pour toutes les communes pouvant accueillir ce type de projet. Et je m'en explique :

Pourquoi ne pas créer un vélodrome.

Oui, un vélodrome afin que petits et grands puissent s'amuser en toute tranquillité : des pistes de différents niveaux, avec ou sans obstacles, des côtes, des pentes ...

On organiserait des concours, des mini challenges ...

Ils auraient, au choix, des vélos à 2 roues ou plus, pour petits et plus âgés, et tout cela, sans aucune pollution !

Il y a là aussi l'idée de réconcilier les générations.

Il y aurait un circuit éducatif : apprendre à faire du vélo, mais aussi à s'en servir en toute sécurité. Ils recevraient des leçons de code afin d'utiliser ce moyen de locomotion avec précaution. Ils apprendraient aussi que le port du casque, des genouillères, des coudières sont essentiels, car sécurisants.

On pourrait y ajouter plusieurs parcours pour les skate boards, les trottinettes, patins à roulettes, rollers ...et autres petits engins à roues mais sans moteur.

Il y aurait des aires de détente, un coin restauration simple.

Des animateurs y trouveraient là un emploi très convivial et durable.

Soumettons l'idée à la population puis aux élus.

J'en parle autour de moi depuis un certain temps et l'idée plaît assez aux adolescents de Villiers le Bel, ainsi qu'aux parents et aux personnes âgées. J'ai élargi mon étude à d'autres habitants des communes alentours et l'idée plaît aussi.

Et c'est d'ailleurs pour cette raison que j'écris cet article, car sans eux, pourquoi persister !

Le coût n'est pas très élevé et les jeunes pourraient se retrouver à jouer tranquillement sur des pistes couvertes et d'autres extérieures.

Je rajouterai ceci :

Nous devons privilégier, pour les trajets courts, des véhicules sans moteur, non polluants, tels les 2 roues et plus. L'urbain doit favoriser les liaisons intérieures par des circuits aménagés pour ces types de déplacements.

Il ne suffit pas de faire quelques pistes cyclables, deci-delà, pour dire que l'on favorise les 2 roues.

Nous devons repenser l'urbain et l'humaniser davantage.

Pour ce qui est des transports en commun. Il est à noter que certains départements, certaines communes sont véritablement mal desservis et que les décideurs laissent une impression de favoritisme.

Il est vrai que certaines lignes de transports en commun sont moins rentables que d'autres.

Et alors ???

Depuis quand le service public doit-il être rentable ? Il ne doit être qu'au service du public, car telle est sa vocation.

Quand nous aurons résolu les problèmes de liaisons inter-urbaines pour les trajets courts et les trajets longs, par la création de lignes de transports en commun rentables pour l'usager et non pour l'Etat, quand nous aurons, enfin, des parcours pour les engins non motorisés et des vraies voies piétonnières, dignes de ce nom, alors, nous n'aurons plus à nous préoccuper de certains problèmes de pollutions car les usagers préfèreront, de loin, prendre les transports en commun, le vélo et laisseront leur voiture chez eux.

Et je pense aussi aux personnes à mobilité réduites, laissées pour compte de la société. Les transports adaptés coûtent tellement cher, qu'ils préfèrent prendre les transports en commun ; au risque d'en souffrir énormément. Je voyage tous les jours avec des personnes travaillant dans un CAT (Centre d'action par le travail, réservé aux personnes handicapées) et ce sont mes amis. Je dois vous dire que prendre le bus, pour eux, est une vraie torture. Une dame, malvoyante et handicapée moteur a fait une chute dans le bus, cette semaine. Un caddy, qu'elle n'avait pas vu, l'a fait trébucher. Mais cela lui revient moins cher que de prendre un transport adapté. Alors, à chaque fois qu'elle doit sortir de chez elle, elle choisit le moindre coût, au risque de chuter. Idem pour mes autres amis handicapés moteurs. Vous croyez que les gens leur laisse une place assise, malgré que leurs handicaps sont plus que voyants ???

Nenni, tout le monde s'en fout et se vautre, dès 8 h du matin (déjà fatigués ????) sur les places assises. Et les handicapés restent debout, en se cramponnant, tels des mécréants, aux barres verticales du bus ; au risque de chuter, eux-aussi.

Savez-vous que pour faire 3 ou 4 km, en banlieue, certains préfèrent la voiture aux transports en commun ? Pour la simple raison que les zones industrielles, les établissements scolaires, les zones commerciales sont très mal desservis.

Pourquoi attendre près d'un heure un bus pour un trajet de 10 minutes en voiture ???

C'est ce que nous vivons à villiers le bel, si nous voulons travailler dans les communes alentours. Rien n'est fait pour favoriser l'usager, malgré le coût mensuel de sa carte de transport.

Pour ceux habitent un peu plus loin de paris, idem, plus on paie cher le transport, moins on a de transport. C'est ahurrissant !

Et si vous voulez vous rendre à la préfecture du val d'oise, accrochez-vous, vous devrez passer par paris (2 h de transports, en moyenne).

Il ne suffit pas de dire mais de faire. Depuis des décennies, on parle mais on fait très peu pour l'usager.

Et pourtant, une voiture coûte cher au conducteur (achat, assurance, énergie) et elle coûte cher à la société car elle pollue (maladies respiratoires...). Les embouteillages sont sources de pollution, de perte de temps, de fatigue, de stress.

La voiture a laissé l'humain de côté. Nos espaces verts sont devenus des parkings. Et, par endroits, les enfants n'ont pas d'endroit où jouer, sauf au milieu des voitures.

Humanisons la société. Mettons l'humain au centre du débat et pensons à nos enfants, à notre santé, à notre bien être.

C'est tout ce que je souhaite.

Isabelle Krief
MoDem de Villiers le Bel
Par isabelle krief - Publié dans : N'ATTENDONS PAS DEMAIN - Communauté : Mouvement Democrate
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Lundi 28 septembre 2009

L’Ile de France, très belle région française, regorge, de par sa diversité naturelle et culturelle, des trésors riches que beaucoup nous envient.

 

Son histoire a marqué le pays, ses châteaux, ses musées sont les vestiges de la France.

 

Nous avons un climat tempéré, à peine un peu plus sec au sud-est qu’au nord-ouest. Mais, tout ceci relié fait de cette région une très belle région : touristique, culturelle, industrielle et des paysages magnifiques, des forêts, des bois, des plaines, des herbages … tout y est pour le plaisir de chacun. Et cette région est dotée d’une agriculture de qualité et diversifiée.

 

Et pourtant …

 

Si on veut préserver les richesses d’une terre, si on veut créer des emplois, si on veut que les gens se sentent bien quelque part, il faut pouvoir relier les points A aux points B.

 

A l’heure actuelle, un cruel constat nous accable : le réchauffement de la planète et la phase un peu cruciale de l’ère solaire qui, du fait d’une industrialisation de masse (19è et 20è siècles) a accéléré un processus naturel, sans pour autant que nos dirigeants ne s’en soient franchement préoccupés ; trop contents de préférer privilégier certaines énergies lucratives à d’autres qui ne semblaient pas aussi riches en gains mais bien plus riches humainement parlant.

 

Il faut réagir et vite. Assez des sommets, des colloques et autres commissions de réflexions dont rien ne sort vraiment pour le bien être de tous et de la planète en particulier.

 

Car, il est vrai que si nous pensions un peu plus à la planète et à ceux qui vivent dessus, espèces animales, végétales, nous-mêmes, nous n’en serions pas là.

 

Alors, oui, il faut relier des points A à des points B : communication.

 

Communication dans les transports, communication dans l’Education, communication virtuelle (internet, téléphonie …).

 

Les transports : clé de voûte du système économique d’une région.

 

Comment peut-on vouloir qu’une entreprise s’implante dans une région où les liaisons routières et ferroviaires sont quasi inexistantes ou mal appropriées.

 

Quelle entreprise voudrait s’implanter là où aucun employé ne pourrait venir travailler du fait de problèmes de transports en commun.

 

Quelle entreprise voudrait s’implanter sur une zone mal ou non desservie par les routes pour le transport de marchandises, le fret …

 

Quelle entreprise voudrait s’implanter dans une zone où il n’y aurait même pas l’ADSL, voire internet ?????

 

Education : Pourquoi les établissements scolaires sont souvent loin des transports en communs ?

 

Pourquoi perdre la moitié de sa journée en transports en commun pour faire l’aller/retour domicile/lycée ?

 

Comment peut-on accepter un élève habitant loin d’un lycée, au détriment de son équilibre journalier ?

 

Pourquoi perdre un temps fou pour aller de sa commune à sa préfecture et de son domicile à son lycée, si tant est que le lycée se trouve dans une autre commune que celle du domicile ?

 

Pourquoi certains ont internet, voire l’ADSL, et d’autres non ?

 

Nous voulons privilégier les transports en commun afin de limiter la pollution des voitures.

 

Donnons-nous le challenge d’équilibrer les parcours, d’améliorer les services routiers et ferrés afin que l’usager y trouve son compte et que les entreprises s’implantent là où elles hésitent encore.

 

Laissons au lycéen le choix de son lycée et donnons-lui la possibilité d’y aller rapidement, sans passer par Paris, systématiquement, alors qu’il va dans une commune quasi limitrophe de la sienne.

 

Tout est relié à Paris, Capitale de la France, mais certaines communes de l’Ile de France sont bien trop loin de Paris pour avoir besoin d’y aller tous les jours alors que l’usager veut juste aller à quelques kilomètres de chez lui.

 

Les temps de trajets deviennent absurdes et fatigants et lassent vite ceux qui doivent les emprunter et ils coûtent cher.

 

L’usager des transports en commun finit par s’acheter une voiture à moindre coût et forcément polluante. Et, de ce fait, on se retrouve avec un parc automobile dans la région parisienne qui frise l’hystérie.

 

La pollution engendrée par ce phénomène provoque des troubles respiratoires qui coûtent cher en santé, au particulier et à la sécurité sociale, et cela coûte cher en vies humaines et en arrêts maladies ; d’où des pertes sèches pour les entreprises.

 

Tout ceci est un cercle vicieux.

 

Améliorons les transports en commun et les zones désertées redeviendront vives d’emplois, d’écoles. Les tissus sociaux pourront se créer autour de ces bassins d’emplois au lieu d’être cantonnés autour de la proche périphérie de Paris, complètement étouffée par un surpeuplement d’entreprises et d’habitations.

 

Un juste équilibre des choses permettrait justement de faciliter l’implantation des entreprises et de la vie autour de ces entreprises : commerces, logements, transports, espaces ludiques, culturels, paysagers …

 

Et n’oublions pas que dans tout homme il peut y avoir une personne en perte d’autonomie : accidents, maladies, âge …

 

Alors pour remédier à cela, n’oublions jamais que dans l’urbain, les transports, les établissements scolaires, nous devons aussi inclure les personnes à mobilités réduites, les handicapés.

 

N’oublions pas non plus que pour équilibrer la donne sur toute la Région, nous ne devons pas privilégier un département au détriment d’un autre. L’égalité doit être aussi territoriale pour tous les habitants de la Région.

 

Et pour finir, la Région doit se doter d’un laboratoire de recherches pour trouver des solutions aux nouvelles énergies. Un vivier de chercheurs doit travailler en ce sens. Les grandes écoles doivent pouvoir fournir du personnel qualifié pour la recherche énergétique de demain et non d’après demain.

 

Car les emplois de demain doivent se tourner vers les énergies propres, durables et peu onéreuses afin que tous en profitent.

 

Nous devons changer notre mode de fonctionnement et c’est par l’école que tout doit commencer.

 

Et l’Ecole, c’est l’Education …

 

La France, pays des droits de l’homme doit aussi être le pays des droits de la nature et des devoirs du citoyen. Et l’Ile de France doit montrer l’exemple.

 

Isabelle Krief

MoDem de Villiers le Bel

 

Par isabelle krief - Publié dans : N'ATTENDONS PAS DEMAIN - Communauté : Mouvement Democrate
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Dimanche 27 septembre 2009

Dans notre ville de plus de 30 000 habitants, le centre de sécurité social a fermé ses portes. Ca y est, nous sommes en octobre 2009 et le couperet est tombé : le centre de sécurité sociale n'est plus sur notre petite commune de villiers le bel ... encore un service public en moins, des emplois de supprimés et la vie qui fout le camp.

Et oui, adieu, cmu, accidents du travail, feuilles de maladies, service social de proximité pour les personnes en perte d'autonomie ... et probablement une cinquantaine de personnes délocalisées ou au chômage parmi les employés du centre de sécurité social.

Tant pis pour vous les mal foutus, les tordus, les bancales, les femmes enceintes et tous les autres...

Et cette ville, devinez qui, devinez quoi ????? C'est Villiers le Bel, bien sûr !

Il vous faudra, dorénavant, aller jusqu'à Sarcelles, la ville où il y a tout : la CAF, le Tramway (bientôt), la Sous-Préfecture,  une Zone d'emplois plus importante qu'à Villiers le Bel (ce n'est pas compliqué puisque nous n'en avons pratiquement pas ...), un centre commercial, bref, à Villiers le Bel, mourrez tranquille, on ne s'occupera plus de vous.

Il faut dire qu'à Villiers le Bel, nous manquons de tout :

2 lignes de bus, dont une qui fonctionne à mi-temps et qui s'arrête à l'heure où certains quittent leur travail  (270), pas de coeur de ville, 2 bureaux de poste dont un qui menace de fermer régulièrement et dont les horaires, par moment, sont un peu rik rak, un choix en commerces franchement plutôt limité et franchement un peu trop alimentaire.

A Villiers le Bel, c'est la culture bouffe, et pas la meilleure, loin s'en faut !

Aucune attractivité, des transports mal adaptés, des trottoirs casse-gueules, les handicapés et les personnes âgées s'en plaignent et les élus ne font rien.

Et si vous êtes enceinte, l'hôpital de Gonesse vous accueillera. Idem pour passer des examens ou des radios ... on préfèrera, de loin, allez sur Arnouville-lès-Gonesse que sur Villiers le Bel où le centre de radiologie est loin des transports en commun et excentré par rapport à la ville. Pour les spécialistes, c'est la même chose : haro sur Arnouville-lès-Gonesse ou sur l'hôpital de Gonesse, qui est très loin de Villiers le Bel (2 bus ou 20 euros de taxi).

Et pour allez au centre de sécurité social de Sarcelles, les villebesois devront prendre 2 bus et perdre au minimum une demi journée en transport et une autre en temps d'attente au guichet.

Faut pas être cul de jatte, les amis, sinon, tintin ! Sans compter qu'il faut vraiment ne rien avoir à faire de ses journées ... Et comme disait Coluche, si t'arrive à 4h, t'es en avance pour le lendemain matin, car à 4h, la sécu, elle est fermée.

Vive le progrès ! vive le social ! vive la gauche !

Isabelle Krief
MoDem de Villiers le Bel

Par isabelle krief - Publié dans : POUR QUE VILLIERS LE BEL SOIT ENCORE PLUS BELLE - Communauté : Mouvement Democrate
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